
Après la machine mécanique de Blaise Pascal (1643), qui automatisait à l'aide de roues dentées les opérations arithmétiques, et celle du Britannique Charles Babbage (1883), qui les enchaînait grâce à une complexe tringlerie lisant le programme sur un ruban, perforé, les « calculateurs électroniques » ont fait leur apparition dans les années 1940-1950 sur la base notamment de l'idée de Johann von Neumann de ranger programmes et données dans la mémoire électronique.
Selon le schéma de von Neumann, l'ordinateur est constitué d'une mémoire centrale dans laquelle sont rangées, après lecture du programme, les instructions dans des emplacements successifs, ainsi que les données associées, et d'une unité centrale de traitement, composée, d'une part, d'une unité d'instructions chargée d'aller chercher en mémoire la nouvelle instruction, de l'analyser, d'aller chercher en mémoire la ou les opérandes et, d'autre part, d'une unité de traitement arithmétique et logique chargée d'exécuter le traitement demandé, le tout sous le contrôle d'une unité de commande garantissant le séquencement correct des opérations. Les échanges entre la mémoire centrale
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